Commentaires sur Justice sur mesure

    Apprendre

    Il faut de nos jours apprendre à dessiner des faux culs puisqu'il n'y a plus que cela au niveau de la présidence de droit divin ou vain...

    Posté par Gamech, lundi 1 février 2010 à 09:18 | | Répondre
  • la cours, si elle a toujours existé est devenue hallucinante au sarkoland
    le léchage de cul est inévitable de la part des minus qui veulent jouer avec les grands
    (c'est probablement un des socles les plus important du pouvoir)
    la couillemolisation ... heuuu ... le politiquement correct y joue un grand rôle dans la veuleriesation des esprits
    (oui je sais ça fait beaucoup de néologismes, mais on comprend je pense ...)

    Posté par razibuszouzou, lundi 1 février 2010 à 09:33 | | Répondre
  • Je retiens

    Présidence de droit dit vain,
    Couillemolisation,
    Veuleriesation,

    Je retiens et j'en redemande.

    Posté par Zanzibar, lundi 1 février 2010 à 10:51 | | Répondre
  • L'indépendance des pouvoirs n'existe plus,et quand tout est concentré entre les mains d'un seul homme,ça s'appelle une dictature,et c'est pas celle du prolétariat,là,qui se profile!!

    Posté par Chantal, lundi 1 février 2010 à 12:27 | | Répondre
  • Comme il fut ècrit, en son temps, dans "Le Canard Enchaîné", il existe trois types de magistrature: la magistrature debout, la magistrature assise et "la magistrature couchée", seule cette dernière semble subsister.

    Posté par vanyc, lundi 1 février 2010 à 15:10 | | Répondre
  • Carla VS Roselmack ou quand Harry rencontre Carla

    Entendre Carla (et les autres) s'auto convaincre que l'affaire est pénale et non pas politique, fut un "grand" moment.
    Quand aux "journalistes" qui trouvent son agacement face aux questions digne au lieu de pitoyable, je me dis qu'avec de telles langues de bois greffées dans des bouches de lèche-culs j'en connais qui vont avoir des échardes au fion.

    Posté par Alex Cessif., lundi 1 février 2010 à 16:25 | | Répondre
  • Quelle géniale idée graphique, en tout cas...!

    Posté par Sergio, lundi 1 février 2010 à 16:34 | | Répondre
  • Quand on a une tête de cintre peut on encore monter sur ses grands chevaux, surtout si on n'a pas grand chose à montrer, sans passer pour une balance il va bien falloir affûter les couteaux.

    Posté par bisounours, lundi 1 février 2010 à 18:53 | | Répondre
  • fabulette

    Le petit tailleur n'en abattit pas sept d'un coup mais il prenait toutefois fort facilement la mouche et sans louper le coche pouvait fouetter au sang, de la à épouser une princesse il n'y avait qu'un pas sans pour autant pantoufler en vair et contre tous. Sans doublure sa vêture était flasque mais avant le fiasco il attendait l'écho et pour se procurer des sensations lançait tout à trac des actions.

    Posté par bisounours, lundi 1 février 2010 à 19:04 | | Répondre
  • Déformation professionnelle

    Ca ne fit pas un pli, le doigt sur la couture un repassage de dossier pour ne pas le ramasser à la pelle, confronté au barreau mais raide sur les principes il n'y eut pas d'essayage mais pour l'essuyage il y aura d'autres mouchoirs, à nous tirer les nerfs. Pour les ourlets les bourrelets
    de remord ne suffiront pas, même avec l'entregent
    l'entre-jambe craque à défaillir, on ne pourra plus bailler aux corneilles avec des oiseaux de mauvaise augure. Sinistres sont ils donc à vouloir rectifier un ministre, sans doute un complexe, trop lâche à la taille, il ne lui arrive pas aux chevilles...pour les grands mots et les envolées lyriques, le lire hic et l'entendre...pouet; à l'ami donné qui à la tête de l'empois, un héron cendré, on réserve un empaillage de première hélant le taxidermiste quand l'épiderme vous cuit.

    Posté par bisounours, lundi 1 février 2010 à 19:13 | | Répondre
  • C'est rigolo on dirait un Picasso ! A quand un Guernica politique ?

    Posté par Piet, lundi 1 février 2010 à 21:25 | | Répondre
  • Il y a des mesures de justice qui pésent lourd à l'aune des évévements, entre impressions étranges, sujétion qui pourrait être suggestion, gestion inopinée et opinion surjouée, une partie incivile en panne de civilités, un pouvoir exhorbitant qui tend toujours vers plus, un équilibre des pouvoirs qui devient impossible, un fléau qui nous bat les flancs et puis des appels en écho qui se répondent, parce que c'est tout ou rien et qu'on n'aurait pa stout dit, pas tout su et qu'il ne convient pas de taire, pour faire éclater la vérité il y aurait des baudruches à percer, des rêves à bercer, une procédure qui suivrait son cours, bref une justice au long cours
    puisque sur les berges de la Seine on regarde passer ce courant qui emporte tout, les chimères, les souvenirs et qui charrie parfois avec le déshonneur, la duplicité, la complicité.

    Posté par bisounours, mardi 2 février 2010 à 11:08 | | Répondre
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